Crème de noisettes grillées sans huile de palme
Sucre, pâte de NOISETTES grillées 20 %, LAIT écrémé en poudre, huile de tournesol, mélange de graisses végétales (coprah, karité, cacao, tournesol), cacao maigre (<1%), Émulsifiant : lécithine de tournesol, Vanilline
Traces possibles d’arachides, de fruits à coque, de gluten et de lait
Sucre et lait : origine France
Noisettes : origine Italie (en direct d’une petite coopérative)
25 février 2026 :
Alors que ses équipes sillonnent sans cesse et avec un enthousiasme incroyable la France et tous les Salons et Expos dédiés au chocolat, Roland CHARLES, créateur de la marque CHARLESCHOCOLARTISAN® puis de la marque L’ARTISAN TARTINEUR® est, forcément, un homme comblé. Sa petite entreprise, nichée dans le beau département de la Loire, ne connaît pas la crise, ses gammes de pâtes à tartiner étant déclinées sous l’une ou sous l’autre des dites marques, avec des packagings ludiques, attractifs, attachés à valoriser le secteur productif régional puisque les pots et bouchons sont confectionnés à quelques kilomètres de la société.
La société ne manque pas l’occasion de revisiter à son tour le Kinder Bueno en concoctant une pâte à tartiner à s’en faire des moustaches de plaisir. Sous la marque CHARLES CHOCOLARTISAN®, elle prend le sympathique nom de KIBUENA et son pourcentage de noisettes (35%) est plus important que pour la version L’ARTISAN TARTINEUR®, ici testée (20 % de noisettes pour la recette), les noisettes étant d’origine turque. En revanche, choix judicieux que de ne proposer le produit qu’en format de pot familial, avec 570 grammes d’un plaisir convivial à partager… ou pas (selon le degré d’addiction du gourmand) !
Son beige est lumineux, une vraie caresse visuelle côté couleur. Une véritable invitation, aguicheuse, à glisser non seulement le regard sur sa surface lisse et légèrement luisante mais également à flatter cette surface délicatement du bout du doigt, histoire de s’en lécher les babines. La petite cuillère prend alors le relais et plonge au cœur d’une matière épaisse, moelleuse, généreuse et d’une onctuosité ultra excitante. La salive monte. L’odeur de la pâte est sucrée, très lactée, et imprégnée en arrière-nez de notes de noisettes. On fond. En bouche, les paupières se ferment pour profiter en pleine conscience de cette bouchée généreuse qui vient se poser sur la langue et fondre lentement, libérant aux palais des arômes d’une incroyable douceur, des arômes qui font replonger dans l’enfance, qui sont maternels, rassurants, de vrais doudous. Le revers de la médaille, un sucre effectivement imposant qui est un appel à y revenir très vite mais qui empêche toute longueur de palais.
Conclusion : que ceux qui aiment le BUENO se lèvent (et cachent bien le pot pour éviter qu’il ne soit achevé trop vite) ! Pour les autres, ben… trop de sucre, trop de gras…