Farine de BLÉ, pâte à tartiner aux NOISETTES (40,0%) (sucre, matières grasses végétales (huile de colza et tournesol), pâte de NOISETTES, cacao maigre en poudre, LAIT écrémé en poudre, beurre de cacao, lactosérum en poudre, émulsifiant : lécithine (soja), arôme naturel), sucre, BEURRE pâtissier, huile de tournesol, poudre d'AMANDES (1,8%), poudre de NOISETTES (1,6%), extrait de malt d'orge, levure inactive en poudre, sel, poudres à lever (carbonates de sodium, carbonates d'ammonium), arôme naturel, arôme naturel de vanille avec autres arômes naturels . Contient : gluten, soja, lait, fruits à coques.
Traces éventuelles d’œufs, autres fruits à coque et graines de sésame
Sans huile de palme
18 juillet 2026 :
Ces petits biscuits sont diablement régressifs !
D’abord, leur petit format suscite immédiatement l’envie irrépressible d’en goûter un, puis un deuxième, puis… STOP !
Ensuite, ils affichent une rondeur agréable à la vue et au toucher. La couleur bien dorée de leur pâte – témoin d’une cuisson impeccable – et leur odeur de céréale et de fruits à coque, de beurre surlignée d’une pointe de chocolat en arrière-plan provoquent la salive. Sans compter leur fermeté relative à la prise en main – une fermeté modulée par la tendance à fondre du fourrage en période de canicule, ce qui est normal – et qui déstabilise un peu le cachet du petit lionceau tout mignon en couverture. Deux dégustations possibles dès lors. En période « normale », on y croque à peine dents et ça croustille avant de fondre au palais. En période « canicule », on croque mais le biscuit s’émiette et la pâte un peu liquide essaie de s’échapper et, malicieuse, tâche un peu les doigts… LOL.
Qu’importe tant qu’on apprécie les contrastes des textures et le gourmand mélange entre le biscuit généreusement beurré et la pâte à tartiner, qui peine toutefois à trouver ses marques gustatives face à la céréale.