Fèves de cacao, lait entier français, sucre de canne bio, beurre de cacao
55 % cacao
origine : terroir Tomé – Açu (Brésil)
6 juillet 2026 :
C’est une tablette au grand cœur. Comment aurait-il pu en être autrement quand elle est créée par une maison, La Brigaderie, dont les racines profondes se trouvent au Brésil, qui fait ainsi valoir les régions les terroirs et les communautés dédiées à la culture du cacao en s’adressant aux coopératives et producteurs connectés à la nature et gérant les plantations sous les lois naturelles de l’agroforesterie… ?
Une tablette dont les fèves sont ainsi, sélectionnées avec rigueur et exigence pour en tirer le meilleur parti organoleptique et le meilleur quant aux associations à créer pour en créer une tablette unique et racée.
Un tablette au petit format propice autant pour une petite pause bien méritée que pour une dégustation sérieuse. Son moulage est personnifié, folklorique, ethnique.
Sa couleur est celle d’un marron cuivré et lumineux. La couverture est mate. Sa finesse d’épaisseur jouissive. Sa prise en main est ferme et les doigts prennent grand plaisir à frôler les reliefs du moulage. Elle se casse avec netteté en morceaux et fait entendre ce joli claquement qui met l’oreille en pâmoison. Elle fleure un généreux parfum gourmand, dont les effluves mélangent les arômes du chocolat à celle, très riche et présente, du lait, avec une pointe à peine sucrée en fin de nez. Ses morceaux sont croquants, procurent une mâche plaisante avant de se laisser fondre peu à peu sur la langue puis au palais. Ses saveurs sont puissantes et exultent pourtant une profonde tendresse. Le chocolat, travaillé depuis des fèves originaires d’Amazonie, s’impose avec splendeur, il pulse. Il se laisse modeler par un lait exceptionnellement riche (venu de Bretagne) dont la rondeur vient qui nourrir la rétro-olfaction. Le sucre permettant d’accentuer l’intensité du goût, pour redescendre sur une une longueur… câline !
Une tablette qui reconnecte les papilles au vrai chocolat au lait, à mille lieux de ce produit trop souvent dévoyé et dégradé par l’industrie.