FLORIAN MESERE – Pâte à tartiner Noisettes 55 %
FLORIAN MESERE – Pâte à tartiner Noisettes 55 % texture
FLORIAN MESERE – Pâte à tartiner Noisettes 55 % cuillère
Poids
240 grammes
Composition

Praliné noisette, pâte de noisette, chocolat au lait, chocolat noir, huile de noisette

Allergènes en gras

5 mars 2026 : 

Artisan chocolatier de la nouvelle génération, Florian Mésère est un homme discret sur son parcours et les expériences qui lui permettent, dès 2018, d’ouvrir une première chocolaterie sur Paris, suivie d’une deuxième en 2023 aux Lilas (en Seine-Saint-Denis). Quelques articules de presse permettent d’en savoir plus, notamment qu’il est Savoyard et qu’il a bourlingué pas mal dans le monde avant de poser ses valises en France pour achever sa formation et laisser place à son envie de devenir à son tour entrepreneur. 

Ses boutiques sont accueillantes, les présentations soignées, pour des packagings léchés quelles que soient les gammes proposées, l’ensemble étant marqué par la couleur bleue (sa couleur de prédilection?). Une question, toutefois, qui viendra aux lèvres des esthètes, amateurs éclairés, puristes et professionnels : pourquoi, quoi qu’il ne se revendique absolument pas du mouvement « de la fève à la tablette » ce manque de transparence sur la provenance des ingrédients sélectionnés, sur les pourcentages qu’on aime voir inscrits sur les étiquettes et sur les couvertures de chocolat utilisées ? 

Cette absence d’informations est flagrante, par exemple, pour la pâte à tartiner Noisettes, même s’il est mentionné un pourcentage de 55 %. En lisant l’étiquette, on en conclut sans certitude que le praliné noisette et la pâte de noisette, auxquels on pourrait peut-être ajouter l’huile de noisette, représentent ces 55 %, mais on aurait apprécié d’en savoir davantage. De même pour les chocolats au lait et noir utilisés. On aurait tendance, même, à penser que l’artisan ne confectionne pas lui-même le praliné, qu’il se sert d’une pâte de noisette déjà en tube ou en pot et qu’il se contente – même si cela reste du boulot – de mélanger tous les ingrédients entre eux.

Côté dégustation en en passant outre ces constats, le pot est d’un format convivial, propice au partage.. Le parfum de la pâte est gorgé d’énergie et de tendresse, alimenté par une noisette malicieusement caramélisée sans que le sucre soit trop prégnant. La robe de la pâte à tartiner est d’un brun cuivré, chaleureux, sa surface est mate et lisse. La petite cuillère l’égratigne et rencontre une certaine résistance de la matière lorsqu’elle cherche à s’enfoncer dans la matière, solide, dense, peut-être en phase d’asséchement. Un mixage plutôt musclé est nécessaire pour que les matières grasses puissent rendre une certaine onctuosité à l’ensemble, un moelleux qui se perd néanmoins au fil des cuillerées suivantes. Les morceaux s’agglomèrent entre eux et rendent la tartine un peu risquée pour les supports durs et cassables. En bouche en revanche, le sourire revient immédiatement : la matière, grasse et fibreuse, vient fondre sur la langue et ouvre la voie à un praliné de noisettes câlin puis à la rondeur rassurante du chocolat au lait, pour une arrière-gorge et une rétro-olfaction pleine de souvenirs d’enfance, et une longueur… qui n’invite qu’à une chose : s’en reprendre une petite cuillère au plus vite !!!! 

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